Se rendre au contenu

Kashink

Untitled

2017

Acrylique et peinture en bombe sur papier, monté sur toile

100.2 × 81.3 cm

Unique

Localisation : Montreuil, France

https://www.artransfer.com/web/image/product.template/21504/image_1920?unique=22290c8

2 140 € 2140.0 EUR 2 140 €

  • Couleur

Cette combinaison n'existe pas.

ARTRANSFER Digital Passport
Arianee token ID 33607198
Share by Email

Documents

  • Invoice or proof of purchase
    Kashink - Sans titre - 2017 - Facture.pdf
  • Certificate of authenticity
  • Other documents

À propos de l'œuvre

Ce personnage, que l'on pourrait qualifier de non binaire, ni homme ni femme, revêt une forte dimension émotionnelle. Arborant la moustache emblématique de KASHINK, ce personnage aux multiples yeux semble tiraillé entre la joie, la peur, la tristesse et le mécontentement, des sentiments que ses traits faciaux ne font que renforcer.

Avis de l'expert

Dans cette œuvre, on retrouve l'univers caractéristique de l'artiste, qui offre au spectateur un accès direct à ses réflexions artistiques et aux émotions qu'elle ressent au plus profond d'elle-même.

À propos de l'artiste

Née en 1981 dans le sud de la France, Maëva Martinez aka KASHINK est une graffeuse, artiste de rue et musicienne. Elle porte quotidiennement une moustache dessinée pour bousculer les codes de genre, comme une performance quotidienne et une expérience sociologique militante, créant un lien social autour de questions profondes telles que la normativité ou la liberté. Moustache qu'elle utilise dans sa pratique artistique, ornant ses personnages irréels. Elle réutilise des références littéraires, artistiques et musicales telles que Stendhal, Ingres et sa grande odalisque, ou le "Girl just wanna have fun" de Cyndi Lauper, et les interprète avec son propre univers coloré pour faire passer un message de liberté. Les fresques de l'artiste sont exposées sur les murs du monde entier, et ont fait l'objet d'une exposition au Grand Palais immersif en 2024 (Paris).

“Je veux montrer autre chose que ces corps magnifiques et minces, ces visages lisses ou ces femmes retouchées que l'on voit dans la publicité. Ce n'est pas assez représentatif de notre société : on ne voit pas assez de visages marqués par des cicatrices, de tailles arrondies, ni même de personnes en situation de handicap.”

Informations complémentaires

Signé Daté Encadré

D'AUTRES OEUVRES SUR ARTRANSFER