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Jérôme Mesnager

Le radeau de la méduse

2017

Sérigraphie

47.5 × 63.5 cm

22/50

Localisation : Feucherolles, France

https://www.artransfer.com/web/image/product.template/24551/image_1920?unique=22290c8

540 € 540.0 EUR 540 €

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À propos de l'œuvre

Dans ce numéro, Jérôme Mesnager revisite l’œuvre historique de Théodore Géricault, figure emblématique de la peinture romantique française. Fidèle à son style, Mesnager ne représente pas les naufragés dans toute leur tragique humanité, mais les remplace par ses célèbres corps blancs – des silhouettes schématiques et sans visage qui incarnent la liberté, l’espoir et la survie. Le tableau de Mesnager n’est pas une simple copie : c’est une réinterprétation contemporaine. Il conserve la structure pyramidale dramatique de la composition originale, mais l’allège de tout pathos en l’élevant à une forme plus universelle et poétique. Le « corps blanc », signature de Mesnager, confère une dimension intemporelle à la scène, transformant cet épisode historique en un symbole de la lutte collective et de la quête du salut. Là où Géricault mettait l’accent sur la misère humaine et la dénonciation politique, Mesnager préfère sublimer l’élan de survie et d’espoir.

Avis de l'expert

Cette œuvre, caractéristique de la production de Mesnager, est à la fois un hommage et une réinterprétation.

À propos de l'artiste

Né en 1961, Jérôme Mesnager est un artiste français. Il entre à l'École Boulle en 1974, où il suit une formation d'ébéniste. Cinq ans plus tard, il suit les cours de bande dessinée d'Yves Gotet et de Georges Pichard à l'École supérieure des arts appliqués Duperré. En 1982, il est l'un des fondateurs du mouvement Zig-Zag, un groupe d'une douzaine de jeunes artistes qui occupent les rues avec des graffitis et des performances. Il fait également partie du mouvement de la Figuration Libre au début des années 1980 et du mouvement urbain parisien aux côtés d'artistes tels que Blek le rat, Miss.Tic et Jef Aérosol. En 1983, il crée l'Homme en blanc, "symbole de lumière, de force et de paix", qu'il reproduit dans le monde entier, des murs de Paris à la Grande Muraille de Chine. Hors de la rue, son travail est exposé dans des institutions comme l'Hôtel des Académies et des Arts à Paris en 2006.

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Signé

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